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Joe Jackson

Joe Jackson (né le 11 août 1954 à Burton-on-Trent, Angleterre) est un musicien anglais. Il a commencé par apprendre le violon mais a vite changé pour le piano. À partir de 16 ans il s’est mis à jouer dans des bars, et a gagné un prix à l’école pour étudier la composition à la Royal Academy of Music de Londres.

Joe Jackson a connu divers stades dans sa composition. Durant les années 1970 jusque 1980, sa musique est franchement rock, fortement influencée par les vagues New wave et Punk. Les rythmes de « Time » et de « I’m the man » illustrent au mieux cela. L’album « Look Sharp » lui donnera son premier tube, « Is she really going out with him (tonight) ? »

En 1981, il voue un hommage aux plus grands compositeurs Noirs de Jazz avec « Jumpin Jive ». La symbolique de cet album, 2 J illustrés par 2 saxophones est un parallèle à ses initiales. Le texte de la jaquette montre que Joe est un musicien avant tout et qu’il souhaite d’abord s’amuser.

En 1982 paraît Night & Day, son premier chef d’œuvre. Influencé par des rythmes latins, la percusionniste Sue Hadjopoulos donne un relief particulièrement chaud et entraînant. C’est sur cet album que l’on trouve un de ses plus grands tubes, « Steppin’ Out ». À noter que si Steppin’ Out dans sa version originale est sur un tempo rapide, Joe Jackson à l’habitude de jouer en concert ce morceau en l’introduisant par des variations du thème au piano à un ryhtme très lent.

L’album « Body & Soul » de 1984 est sans conteste son deuxième chef d’œuvre. Il a été enregistré dans une ancienne loge maçonnique à New York, qui lui confère une chaleur et un rendu des instruments très particulier et très fidèle. À l’instar de Night & Day, Body & Soul est (encore plus) influencé par les ryhtmes latinos, avec adjonction de cuivres. C’est sur cet album que l’on retrouve « You can’t get what you want (till you get what you want) » et « Happy Ending », autres tubes.

Joe Jackson se fâche alors en reprochant aux groupes que de ne faire de la musique commerciale, ininspirée et plagiée. Il décide de sortir de la mouvance pop, et écrit l’album « Big World ». La version vynile comporte 3 faces, avec des chansons relativement pop. Que ce soit pour exprimer des sentiments de nostalgie (Home Town), de la vie courante (50 dollars love affair), historiques (The Wild West), politiques (Right And Wrong), ou encore franchement caricatéturaux (Jet Set), l’album est un voyage non seulement géographiques mais d’états d’humeurs.

Sa véritable rupture est consommée avec Will Power, un album istrumental qui montre à quel point Joe Jackson est un véritable musicien. Très atypique dans le paysage musical de 1987, l’album est accueilli avec beaucoup de modération. Joe embraye avec de la musique de film pour Tucker de Francis Ford Coppola.

"Blaze of Glory" et « Laughter and Lust » paraissent, albums à nouveau pop, mais empreints de la marque JJ.

"Night Music" paraît en 1994, et il s’agit du troisième chef d’œuvre du compositeur. Cet album est inspiré de la nuit, et se déclinent en berceuses, en instrumentaux de nuit, et en chansons douces. Il est remarque musicalement, faisant intervenir des instruments d’il y a plus de 100 ans (Ondes Martenot). Notons en particulier « Ever after » et « The man who wrote Danny Boy », histoire d’un compositeur qui passe un pacter avec le diable pour avoir une seule fois la faculté d’écrire une belle mélodie.

"Heaven & Hell" suit en 1997, qui est une déclinaison des 7 péchés capitaux. Marqué par la guerre en ex-Yougoslavie, il s’agit souvent de mélodies agressives.

"Symphony n°1", pour laquelle Joe a reçu un Grammy Award, paru dans la collection Sony Classical, est la conclusion du compositeur qu’est Joe Jackson.

Joe renoue ensuite avec la musique plus pop et effectue une série de concerts d’anciens albums, dont « Live in New York » paraît en 2000. À noter le renouement à un style plus minimaliste comportant une basse, une batterie, et un clavier, Joe jouant lui-même de plusieurs instruments, dont le piano et le clavier.

"Night & Day II" paraît en 2000, et est à nouveau une belle réussite. Fortement inspiré de Night & Day, aidé par des musiciens comme Allison Cornwell, Graham Maby (qui ne l’a jamais quitté) et Sue Hadjopulos, Night & Day II est un voyage à travers New York. L’introduction de « Hell of a Town », qui introduit d’ailleurs l’album, est une pure merveille.

Il l’avait dit, sa bande originale ne se reconsituerait plus. En 2003, « Volume 4 » paraît, qui est le 4e album avec ses accolytes Graham Maby, Gary Sandford and Dave Houghton. Franchement inspiré des 3 premiers albums, il renoue avec la tradition pop inspirée du New Wave et en partie de la musique Punk.

Joe a écrit un livre « A Cure for Gravity » qui est une auto-biographie jusque 2000.

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